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Eternity is instantaneous, and an instant is eternal. Ω Koniro
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MessageSujet: Eternity is instantaneous, and an instant is eternal. Ω Koniro   Ven 24 Juin - 18:01

Koniro
Je m’appelle Koniro Ono. Je suis âgé de 26 ans ; je suis né le 31 août 2181. Je suis un humain et je fais partie du groupe des Professeurs (de sport wesh, faut bien prouver à l’humanité qu’on peut être prof de sport ET swag ET sportif). J’habite dans le quartier Est (avec mon petit Aoi préféré ♥). J’ai des pouvoirs physiques parce que je peux invoquer des animaux marins (swag n'est-ce pas). J’ai la (magnifique) tête d’Aomine Daiki de Kuroko no Basket.
Physique
Il est grand et musclé.
Il aime bien ça. Etant donné que son sport préféré est le volley et que le basket arrive en deuxième position, ça l’avantage légèrement. Il est quelqu’un de sportif, comme tout le monde l’a certainement deviné, étant donné qu’il est le professeur de sport du forum.
Sa peau est relativement foncée, ce qui fait de lui actuellement le personnage le plus… foncé du forum. Ce qui reste à voir est si cette situation va changer. Même son petit frère est plus blanc que lui !
Ses cheveux sont bleu foncé. Bleu marine, même, peut-être ? Il les porte très courts  –  la seule manière de faire plus court que ça serait grosso modo de se raser le crâne, ce qui serait nul.
Il a aussi des yeux bleu foncé. Ouais, c’est un personnage de manga, avoir les yeux et les cheveux de la même couleur, ça arrive régulièrement là-bas.
Il a un air régulièrement assez agressif parce que parfois, il fronce les sourcils. On ne croirait pas, comme ça, que froncer les sourcils pourrait donner à quelqu’un un air aussi violent, mais manifestement, si.
Il est pas mal. Pas mal du tout en fait. Bon, c’est un perso de manga, vous vous attendiez à quoi ? Mais il est beau.
Caractère
Froid.
C'est ce dont j’avais l'air.
C'est ce que j’étais.
Je n’étais pas quelqu'un de sociable. Je n'aimais pas être entouré et l'amitié était quelque chose avec laquelle j’avais beaucoup de mal.
Oh, j’avais quelques amis, pourtant. Mais ces amis étaient un cas particulier. Trop bizarres pour que je ne m'y retrouve pas.
Mon petit talent personnel, c’était les filles. Arriver à faire croire aux filles que je tombais amoureux d’elles, de tout mon cœur. Qu’elles étaient l’amour de ma vie. Leur faire croire que j’étais un homme sensible et que ma dureté n’était qu’une carapace.
Les gens aimaient bien ça. Les adolescentes, surtout, voire les jeunes femmes. Un bad boy au dur passé traumatisant, dont elles pourraient soigner le cœur abîmé, qu’elles pourraient sauver, tandis qu’il pourrait les protéger malgré tout.
Les protéger ? Je m’en fichais, mais tellement. Je n’avais qu’une seule chose à protéger, et cette chose s’appelait Aoi.
Aoi, c’était mon frère. Toute ma vie. Tout ce que je gardais de mon passé. Tout ce qui m’importait vraiment dans ce monde.
Je n’aimais pas être entouré, je l’avais dit. Mais pourtant, j’aimais voir les autres m’apprécier. J’étais doué pour me faire apprécier, même si avoir des amis était, à mes yeux, quelque chose de beaucoup moins intéressant que ce que les autres semblaient penser.
Les gens étaient tous les mêmes. Ils faisaient comme s’ils étaient différents, essayant de ne pas faire comme la masse, se perdant ainsi dans un moutonnisme anti-conformiste.
Si stupide.
Je savais que je n’étais pas si différent. J’étais quelqu’un de normal, avec mes qualités et mes défauts, mes forces et mes faiblesses. Mais j’en étais bien plus conscient que les autres. Et c’était l’un de mes plus grands avantages.

Les émotions ? Les sentiments ?
Je n’irais pas jusqu’à dire que je n’en ressentais pas. J’avais juste tendance à ne pas avoir grand-chose à faire de grand-monde et donc à être très peu touché par ce qui se passait par rapport à eux.
A part quand quelqu’un touchait à Aoi. Je le protégeais depuis des années. J’avais été pendant longtemps tout ce à quoi il pouvait se raccrocher. Et je ne pouvais pas l’abandonner. J’étais son grand frère. Je me devais de le protéger. Si quelqu’un lui faisait du mal, je m’occuperais de lui. Et toujours, je l’encouragerais.

Je n’étais pas quelqu’un de sympathique, vous l’aviez peut-être compris. Me comporter désagréablement avec les autres était presque une passion pour moi. Vous ne trouvez pas que c’est agréable d’être un connard et de toujours être apprécié par quelques idiots passionnés par les bad boys ?
Fallait pas m’emmerder. C’était carrément un mauvais plan. La meilleure solution pour finir avec mon poing dans la gueule ou à l’hôpital.
Bon, vis-à-vis des élèves, c’était plus compliqué. Les petits merdeux qui font comme s’ils étaient les meilleurs pour absolument aucune raison me tapaient sur le système. Probablement même plus que les gamins vraiment pas sportifs qui étaient essoufflés après un tour de stade. Sauf si lesdits gamins pas sportifs n’essayaient même pas de faire un effort. Avoir des classes d’athlètes de haut niveau, je m’en foutais, je voulais des classes d’élèves qui voulaient essayer de repousser leurs limites. Tout le monde n’était pas capable de gagner des médailles aux JO. Tout le monde était capable de faire de son mieux, et c’était déjà pas mal.
Je n’étais PAS tyrannique avec les élèves. Ça peut sembler surprenant vu le reste de mon caractère mais j’étais assez cool avec mes élèves. Ils ne sont pas méchants, en général. Les méchants, quelques heures de colle et c’est réglé.
IRL
Nous nous appelons Yukionna & Agnès/Eerie Ange's et nous avons 15 ans. Nous faisons du rp depuis 6 & 4 années. Nous sommes les suberbes fondatrices.
Histoire
Avez-vous déjà vu Ganymède ?
Si non, vous ne pouvez pas comprendre. Vous ne pouvez pas comprendre pleinement mon histoire. Parce que Ganymède en est la base, l’essence.
Ganymède, donc. Une petite planète, colonisée par les Humains il y a un bon siècle. Une planète comme les autres. Mais la plus belle des planètes à mes yeux.
J’y suis né il y a de cela vingt-six ans. Je vivais avec mes parents dans une jolie maison, dans une petite ville de campagne. J’adorais cet endroit. Je passais mon temps à m’y promener, explorant toujours plus, découvrant des lieux plus magnifiques les uns que les autres. Des lacs à l’eau si bleue. Des forêts d’arbres immenses où le soleil se reflétait dans les gouttes de pluie tombées sur les feuilles, l’illuminant. Les plus beaux des couchers de soleil.
Même enfant, je n’étais pas très sociable. Mais ça m’allait bien. Je me baladais seul. J’avais ce monde magnifique et tout allait bien.
Puis arriva mon petit frère, Aoi. C’est tellement petit, un nouveau-né. Je n’étais pas si grand non plus à l’époque, du haut de mes dix ans. Mais lui était si petit… Il avait l’air si fragile, ce bébé. Mon petit frère à moi. Celui que je devrais protéger en étant le meilleur des grands frères.
Bon, au début, ce n’était pas très drôle. A l’époque, il passait son temps à pleurer, dormir et manger, ce que je ne trouvais pas particulièrement intéressant. Mais il était adorable, malgré tout.
Les années passèrent. Il fit ses premiers pas, prononça ses premiers mots. Je jouais avec lui, il riait et ma vie, pourtant simple et sans grand intérêt, me satisfaisait.
Puis la guerre éclata.
La Grande Guerre de Ganymède. Ou la pire chose qui soit arrivée à ce monde.
Une guerre civile. Des réformes un peu trop radicales au goût du peuple qui chercha à s’opposer. Et se fit réprimer violemment par des soldats.
Pouvait-on véritablement appeler cela une guerre ? A mes yeux, cela ressemblait plus à un massacre systématique des opposants qu’à autre chose. Une hécatombe qui fit bien trop de victimes.
Mes parents étaient des agents de police. Ceux que le gouvernement payerait pour exterminer des gens après quelques semaines difficiles.
A part que mes parents n’étaient pas du genre à accepter de tuer des civils qui n’avaient rien fait, même contre leur salaire. Alors ils se sont rebellés avec les autres.
Puis ont été tués avec les autres.
J’avais quatorze ans et Aoi tout juste quatre quand on vint nous apporter cette nouvelle. Nos parents ne rentraient pas systématiquement à la maison tous les jours, à cette période, me laissant m’occuper de mon petit frère  –  et puis, de toute façon, il y avait les voisins à qui je pouvais demander de l’aide au moindre problème. Puis on vint nous annoncer que nos parents étaient morts.
A quatorze ans, cette nouvelle était un choc, et pas des moindres. A quatre ans, on ne pouvait même pas comprendre pleinement la gravité de la situation. Aoi ne pouvait pas comprendre qu’il ne reverrait plus jamais ses parents. Que nous étions désormais seuls.
Le massacre avançait, jusqu’à arriver dans notre campagne. Mes forêts flambaient et ma vie partait en fumée.
Alors je pris une décision. La décision la plus importante de ma vie.
Nous devions partir, Aoi et moi.
Je fis la chose la plus compliquée de ma vie, pour ça. C’est-à-dire voler un vaisseau spatial en trimballant un gamin de quatre ans. Mais j’y parvins, par je ne sais quel miracle, et j’arrivai à nous faire survivre jusqu’à la Terre, bien que l’atterrissage ne se fît pas particulièrement en douceur  –  j’avais quatorze ans et jamais piloté un engin de ce genre en-dehors d’un jeu vidéo ; je considérais le fait d’être encore en vie comme un point suffisamment positif.
Commença donc une vie misérable dans les rues.
Deux gamins qui n’avaient d’autres moyens pour survivre que de faire la manche toute la journée, voler aux étalages et aux passants. Rapidement, je me mis à charmer des filles pour leur extorquer de l’argent, mais malgré tout ça, nous ne nous en sortions pas vraiment. Nous n’échappions pas à la dure vie des rues. Je ne pouvais pas non plus abandonner Aoi très longtemps ; il était trop petit pour ça. Ce qui m’empêchait d’essayer de travailler.
Au bout de deux ans, je réalisai qu’Aoi ne tiendrait pas plus.
Il était malade, maigre à faire peur. Je ne m’en occupais pas assez bien, malgré toute ma bonne volonté.
Je décidai donc de le confier à un orphelinat. J’aurais peut-être dû commencer par là, mais je ne voulais pas rester dans un lieu comme celui-ci et je ne voulais pas non plus me séparer d’Aoi.
C’est ce que je fis, pourtant. Je le laissai à un orphelinat et partis, lui promettant que je reviendrai le chercher, un jour, puis allai à Academy of Dead Roses, un établissement accueillant des élèves « qui n’avaient nulle part où aller ». Un peu moi, quoi. J’allais reprendre mes études quelque part, m’en sortir, pouvoir m’occuper d’Aoi correctement et tout irait bien.
Bien sûr, tout ne se passa pas comme ça ; il fallait que cet établissement un peu trop accueillant soit un plan diabolique de gens souhaitant annihiler tous les terriens ou quelque chose comme ça. Waw, ce scénario. Mais nous nous en sortîmes quand même et je réussis à me faire quelques amis au passage.
Au final, je ne restai là-bas que quelques mois. Parce qu’après que quelques élèves aient tout dévoilé, l’école fut détruite. Super.
En attendant, les différents gouvernements terriens semblaient quelque peu affolés par la situation et décidèrent que quand même, quelque chose comme ça, c’était une bonne idée. Et puis, un projet sponsorisé par des États sentait probablement moins le coup fumeux qu’Academy of Dead Roses. Ils avaient failli être exterminés par des ados, ça leur faisait probablement un peu peur et ils préféraient dépenser un peu d’argent que de voir la chose se reproduire.
En attendant, de la main-d’œuvre pour tout reconstruire par-dessus, ils en avaient besoin. J’avais trouvé ma nouvelle activité pour l’instant. Nourri, logé et un payé un minimum. Que demander de plus ?
J’allai rechercher Aoi. Il me manquait, ce petit-là. J’allai donc récupérer mon Aoi et le chiot qu’il avait ramassé dans la rue un peu avant que je le laisse. Ç’avait été une bouche supplémentaire à nourrir mais un sourire sur le visage d’Aoi. Un sacrifice que j’acceptais. Parce que je voulais juste qu’il soit heureux.
Pourtant, j’avais manifestement raté quelque chose.
Aoi commençait à me faire la tête et je détestais ça. J’avais dû faire quelque chose de mal, mais il ne me disait pas quoi et je n’arrivais pas à savoir tout seul. Alors je ne pouvais rien faire pour réparer mes torts.
Au moins, je voyais qu’il s’entendait bien avec les amis que je m’étais faits. C’était toujours mieux que rien, n’est-ce pas ? Bon, ce n’était pas non plus la joie de faire du travail manuel toute la journée pour que mon frère me fasse la gueule en rentrant, préférant être avec mes amis.
Ça a duré un bon moment. Essentiellement jusqu’à la naissance de Ryouta, le gamin d’Itsuki et Tsukiko. Un petit bout de chou qu’on n’imaginerait pas composé à cinquante pour cent de son père qui ne respirait pas la sympathie  –  probablement la raison pour laquelle je m’entendais avec ledit père, d’ailleurs. Aoi adorait Ryouta et ça crevait les yeux. Et puis, rapidement, il se mit à mieux m’accepter. Pour apparemment aucune raison. Je ne comprenais toujours pas mais tant mieux.
Ma vie personnelle n’avançait pas des masses. Kaoru et Llywen partaient ensemble je ne sais pas où, Itsuki et Tsukiko fondaient une famille et moi, en attendant, je me plongeais dans le travail pour oublier le reste. Je fis ensuite quelques études pour pouvoir prendre le poste de professeur de sport de la nouvelle Académie. Passionnant, n’est-ce pas ?
© Eerie Ange's

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